Le Village

L’origine de Franclens

D’où vient le nom de Franclens ?  Franclin dans les archives et Franklin en patois

L’hypothèse la plus vraisemblable est qu’a l’origine, c’était le nom d’un homme, Francilius , soldat ou centurion Romain, qui séduit par l’endroit s’y installa.

Les habitants de Franclens étaient surnommés « Lou Franclionis » et la commune était considérée parmi les plus pauvres de la région car située à l’écart de l’axe allant de Challonges « lou Chollonjhi » à Chêne en Semine « lou Sem’nins »

Franclens d’hier à aujourd’hui

 

La commune de Franclens était une petite commune rurale vivant difficilement de ce que pouvait lui rapporter un sol rude et pauvre.

Franclens à longtemps vécu de l’agriculture et ceci est encore vrai aujourd’hui même si les exploitants viennent de communes voisines.

La commune possède également un vignoble d’appellation « Roussette AOC » qui a fait l’objet d’une restructuration pour exploiter la vigne autrefois largement cultivée.

L’espace naturel tient une place importante. La forêt, qui fait le bonheur des cueilleurs de champignons, offre de nombreuses possibilités de promenades : circuits pédestres, VTT et randonnées équestres en liaison avec les autres communes du plateau de la Semine.

Franclens demeure un village attractif par son environnement calme et verdoyant, et vivant grâce au réseau associatif local dynamique pour les animations et fêtes offertes aux habitants.

 

La petite histoire

On pôvre qu’éta chta u poto de Franklin ; apoè y passa cacon qu’l’’a dè :

Vo zalà pa a Franklin ?
Al a répondu : Que chè !, me fare prindre enco s’que dè !

Un Mendiant était assis au poteau indicateur de Franclens lorsque quelqu’un vint à passer qui lui demanda :

N’allez vous pas à Franclens ?
Il lui a répondu : Que si !, dans le sens « Vous n’y pensez pas ! », pour me faire prendre ce que j’ai encore !

Lou Franclionis n’auraient pas dépouillé ce malheureux car ils avaient la réputation d’être des gens généreux et hospitaliers.
Franclens était réputé pour son bon vin qu’il avait en abondance et qui plus est de fort bonne qualité.

Si les maisons étaient pauvres et rudimentaires, les récoltants possédaient tous leur propre fartot (cellier).